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HOUSSEINI AMION GUINDO, MEADD :  « Nous serons encore plus regardant pour aider le Parc national à être entièrement autonome »

Par L’ Indicateur du Renouveau
Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Housseini Amion Guindo, a effectué, le dimanche 6 octobre 2019, une visite au Parc national de Bamako pour s’enquérir des conditions de travail du personnel. Housseini Amion Guindo a salué les efforts déployés par les responsables du Parc national dont les comptes commencent à s’équilibrer après des années de déficit.
Accompagné des membres de son cabinet et du directeur national des Eaux et Forêts, Mamadou Gakou, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Housseini Amion Guindo, s’est rendu au Parc national de Bamako. Il a, tour à tour, visité la salle de sports (avec une capacité de 100 personnes), la scène de plein air (500 places), le jardin médicinal (réservé aux espèces ayant une valeur médicamenteuse), la nouvelle salle de conférence de 300 places (prévue pour les séminaires et autres activités), le restaurant Balasoko, tous situés dans le Parc botanique. La visite du ministre Housseini Amion Guindo s’est poursuivie au Jardin zoologique où il a visité, entre autres, l’aquarium, le serpentarium, la volière, les lions.
Le ministre Housseini Amion Guindo a salué les efforts déployés par les responsables du Parc national. « Nous félicitons les responsables du Parc pour le bon travail qui est fait. Ce Parc est d’abord l’expression du partenariat public-privé bien réussi, qui emploie beaucoup de Maliens. Au départ, le Parc connaissait un déficit parce qu’il n’a pas atteint son rythme normal de fréquentation pour avoir la rentabilité nécessaire. Mais à partir de cette année, les comptes sont en train de s’équilibrer grâce à l’augmentation du niveau de fréquentation. En 2020, il y aura un équilibre qui sera atteint pour permettre au Parc de se prendre entièrement en charge. L’Etat apporte une subvention annuelle pour accompagner juste les efforts qui sont déployés par les responsables du parc. Nous serons encore plus regardant pour aider le parc national à être entièrement autonome », a-t-il conclu.
Sur place, le ministre Guindo a instruit à son cabinet que la plupart des cérémonies de son département soit désormais délocalisée dans la nouvelle salle de conférence du Parc national de Bamako.
Ferdic Nandjee, représentant diplomatique du Réseau Aga Kan en Afrique de l’Ouest et président du conseil d’administration du Parc national a remercié le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable pour son accompagnement à travers une subvention pour l’alimentation des animaux. Selon lui, dans le cadre du partenariat public-privé, le Réseau Aga Khan développement, a décidé de financer le déficit du Parc national.
« On se donne en général, pour les parcs dans le monde, 5 ans de déficit, après on arrive à l’équilibre, pour le Mali ça a été un peu long, mais on est en train de voir le bout du tunnel. Nous ne voulons pas faire appel à l’Etat pour financer le déficit. Cette année on va améliorer les résultats financiers. L’année prochaine, si tout va bien, on sera autonome. Si on est excédentaire, l’excédent sera investi dans le Parc pour améliorer ses conditions, on ne distribue pas de dividendes », a-t-il ajouté.
A la demande de l’Etat malien, le Parc national de Bamako a été aménagé en 2008 par le Réseau Aga Khan pour plus de 12 milliards de F CFA sous forme de don. Ce Parc couvre une superficie de 103 hectares et comprend deux unités, qui sont le Parc botanique et le Jardin zoologique.
Abdrahamane Diamouténé

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